<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="https://www.paulmadec.net/wp-content/plugins/seriously-simple-podcasting/templates/feed-stylesheet.xsl"?><rss version="2.0"
	 xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	 xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	 xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	 xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	 xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	 xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	 xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd"
	 xmlns:googleplay="http://www.google.com/schemas/play-podcasts/1.0"
	 xmlns:podcast="https://podcastindex.org/namespace/1.0"
	>
		<channel>
		<title>LES AMERS INVISIBLES</title>
		<atom:link href="https://www.paulmadec.net/feed/podcast/les-amers-invisibles/" rel="self" type="application/rss+xml"/>
		<link>https://www.paulmadec.net/series/les-amers-invisibles/</link>
		<description></description>
		<lastBuildDate>Mon, 23 Feb 2026 14:59:11 +0000</lastBuildDate>
		<language></language>
		<copyright></copyright>
		<itunes:subtitle></itunes:subtitle>
		<itunes:author></itunes:author>
		<itunes:type>serial</itunes:type>
		<itunes:summary></itunes:summary>
		<itunes:owner>
			<itunes:name></itunes:name>
		</itunes:owner>
		<itunes:explicit>false</itunes:explicit>
		<itunes:category text="History">
		</itunes:category>
		<itunes:category text="Society &amp; Culture">
									<itunes:category text="Relationships"></itunes:category>
							</itunes:category>
		<itunes:category text="Arts">
									<itunes:category text="Performing Arts"></itunes:category>
							</itunes:category>
		<googleplay:author><![CDATA[]]></googleplay:author>
						<googleplay:description></googleplay:description>
			<googleplay:explicit>No</googleplay:explicit>
			<podcast:locked>yes</podcast:locked>
		<podcast:guid>728e4182-2a15-581e-9364-1ecc59e7d3de</podcast:guid>
		
		<!-- podcast_generator="SSP by Castos/3.15.0" Seriously Simple Podcasting plugin for WordPress (https://wordpress.org/plugins/seriously-simple-podcasting/) -->
		<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<item>
	<title>FRANKY &#8211; Une mémoire et la mer</title>
	<link>https://www.paulmadec.net/podcast/une-memoire-et-la-mer/</link>
	<pubDate>Sat, 26 Jun 2021 00:00:00 +0000</pubDate>
	<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
	<guid isPermaLink="false">https://www.paulmadec.net/?post_type=podcast&#038;p=740</guid>
	<description><![CDATA[<p>Aber Benoît - Landéda</p>



« Un jour, à l’école, on m’a mis un seau sur la tête et on a tapé dessus… parce qu’il y avait une chose qui ne me plaisait pas »
Une phrase que vous n’entendrez pas dans ce petit hommage sonore. Vous entendrez autre chose mais pas ça, pourtant il me l’a dite. Celles et ceux qui ont côtoyé Franky savent qu’il avait une élocution qui nécessitait un effort de concentration, pour peu qu’on ait décidé de l’écouter vraiment.



<p>C’est une évocation personnelle des deux heures d’entretien passées avec Franky, pendant lesquelles nous avons surfé sur sa vie, passant d’une époque à l’autre, d’une personne à l’autre, d’un lieu à l’autre, comme ça lui venait. Pas toujours facile à suivre à dire vrai, mais tout le monde n’a pas son armoire à souvenirs rangée comme un comptoir de pharmacie. Et c’est bien comme ça.</p>



<p> Le petit bonhomme à casquette et en ciré jaune ou rouge, à cheval sur son Peugeot, était, comme on dit communément, une figure locale. Prolo du littoral quand il travaille aux huîtres, maître de son bateau à d’autres moments, vedette occasionnelle des médias – sa photo n’a-t-elle pas été exposée au musée de la Marine à Paris ? - il est un des acteurs de l’évolution d’un petit pays sur les cinquante dernières années qu’il jalonne, date après date, des pierres de sa mémoire d’éléphant. Le grand talent de cet enfant qui n’aimait ni l’école – qui le lui rendit bien - ni l’écriture. Et « qui était trop timide envers les femmes » ( ça, on l'entend, mais à peine ). Heureusement, il y eût Fabienne. Exactement ! ( Photo : Maggy V-B ) </p>



<p><strong>Enregistrements,</strong> <strong>composition originale et montage : Pol Madec</strong></p>]]></description>
	<itunes:subtitle><![CDATA[Aber Benoît - Landéda



« Un jour, à l’école, on m’a mis un seau sur la tête et on a tapé dessus… parce qu’il y avait une chose qui ne me plaisait pas »
Une phrase que vous n’entendrez pas dans ce petit hommage sonore. Vous entendrez autre chose mais pa]]></itunes:subtitle>
	<content:encoded><![CDATA[<p>Aber Benoît - Landéda</p>



« Un jour, à l’école, on m’a mis un seau sur la tête et on a tapé dessus… parce qu’il y avait une chose qui ne me plaisait pas »
Une phrase que vous n’entendrez pas dans ce petit hommage sonore. Vous entendrez autre chose mais pas ça, pourtant il me l’a dite. Celles et ceux qui ont côtoyé Franky savent qu’il avait une élocution qui nécessitait un effort de concentration, pour peu qu’on ait décidé de l’écouter vraiment.



<p>C’est une évocation personnelle des deux heures d’entretien passées avec Franky, pendant lesquelles nous avons surfé sur sa vie, passant d’une époque à l’autre, d’une personne à l’autre, d’un lieu à l’autre, comme ça lui venait. Pas toujours facile à suivre à dire vrai, mais tout le monde n’a pas son armoire à souvenirs rangée comme un comptoir de pharmacie. Et c’est bien comme ça.</p>



<p> Le petit bonhomme à casquette et en ciré jaune ou rouge, à cheval sur son Peugeot, était, comme on dit communément, une figure locale. Prolo du littoral quand il travaille aux huîtres, maître de son bateau à d’autres moments, vedette occasionnelle des médias – sa photo n’a-t-elle pas été exposée au musée de la Marine à Paris ? - il est un des acteurs de l’évolution d’un petit pays sur les cinquante dernières années qu’il jalonne, date après date, des pierres de sa mémoire d’éléphant. Le grand talent de cet enfant qui n’aimait ni l’école – qui le lui rendit bien - ni l’écriture. Et « qui était trop timide envers les femmes » ( ça, on l'entend, mais à peine ). Heureusement, il y eût Fabienne. Exactement ! ( Photo : Maggy V-B ) </p>



<p><strong>Enregistrements,</strong> <strong>composition originale et montage : Pol Madec</strong></p>]]></content:encoded>
	<enclosure url="https://www.paulmadec.net/wp-content/uploads/2021/09/Podcast-Franky-01.mp3" length="12446568" type="audio/mpeg"></enclosure>
	<itunes:summary><![CDATA[Aber Benoît - Landéda



« Un jour, à l’école, on m’a mis un seau sur la tête et on a tapé dessus… parce qu’il y avait une chose qui ne me plaisait pas »
Une phrase que vous n’entendrez pas dans ce petit hommage sonore. Vous entendrez autre chose mais pas ça, pourtant il me l’a dite. Celles et ceux qui ont côtoyé Franky savent qu’il avait une élocution qui nécessitait un effort de concentration, pour peu qu’on ait décidé de l’écouter vraiment.



C’est une évocation personnelle des deux heures d’entretien passées avec Franky, pendant lesquelles nous avons surfé sur sa vie, passant d’une époque à l’autre, d’une personne à l’autre, d’un lieu à l’autre, comme ça lui venait. Pas toujours facile à suivre à dire vrai, mais tout le monde n’a pas son armoire à souvenirs rangée comme un comptoir de pharmacie. Et c’est bien comme ça.



 Le petit bonhomme à casquette et en ciré jaune ou rouge, à cheval sur son Peugeot, était, comme on dit communément, une figure locale. Prolo du littoral quand il travaille aux huîtres, maître de son bateau à d’autres moments, vedette occasionnelle des médias – sa photo n’a-t-elle pas été exposée au musée de la Marine à Paris ? - il est un des acteurs de l’évolution d’un petit pays sur les cinquante dernières années qu’il jalonne, date après date, des pierres de sa mémoire d’éléphant. Le grand talent de cet enfant qui n’aimait ni l’école – qui le lui rendit bien - ni l’écriture. Et « qui était trop timide envers les femmes » ( ça, on l'entend, mais à peine ). Heureusement, il y eût Fabienne. Exactement ! ( Photo : Maggy V-B ) 



Enregistrements, composition originale et montage : Pol Madec]]></itunes:summary>
	<itunes:image href="https://www.paulmadec.net/wp-content/uploads/2021/09/franky.jpg"></itunes:image>
	<image>
		<url>https://www.paulmadec.net/wp-content/uploads/2021/09/franky.jpg</url>
		<title>FRANKY &#8211; Une mémoire et la mer</title>
	</image>
	<itunes:explicit>false</itunes:explicit>
	<itunes:block>no</itunes:block>
	<itunes:duration>5 : 11</itunes:duration>
	<itunes:author><![CDATA[]]></itunes:author>	<googleplay:description><![CDATA[Aber Benoît - Landéda



« Un jour, à l’école, on m’a mis un seau sur la tête et on a tapé dessus… parce qu’il y avait une chose qui ne me plaisait pas »
Une phrase que vous n’entendrez pas dans ce petit hommage sonore. Vous entendrez autre chose mais pas ça, pourtant il me l’a dite. Celles et ceux qui ont côtoyé Franky savent qu’il avait une élocution qui nécessitait un effort de concentration, pour peu qu’on ait décidé de l’écouter vraiment.



C’est une évocation personnelle des deux heures d’entretien passées avec Franky, pendant lesquelles nous avons surfé sur sa vie, passant d’une époque à l’autre, d’une personne à l’autre, d’un lieu à l’autre, comme ça lui venait. Pas toujours facile à suivre à dire vrai, mais tout le monde n’a pas son armoire à souvenirs rangée comme un comptoir de pharmacie. Et c’est bien comme ça.



 Le petit bonhomme à casquette et en ciré jaune ou rouge, à cheval sur son Peugeot, était, comme on dit communément, une figure locale. Prolo du littoral quand ]]></googleplay:description>
	<googleplay:image href="https://www.paulmadec.net/wp-content/uploads/2021/09/franky.jpg"></googleplay:image>
	<googleplay:explicit>No</googleplay:explicit>
	<googleplay:block>no</googleplay:block>
</item>

<item>
	<title>DISPAC&#8217;H &#8211; ÉPISODE 2</title>
	<link>https://www.paulmadec.net/podcast/dispach-episode-2/</link>
	<pubDate>Sun, 08 Aug 2021 00:00:00 +0000</pubDate>
	<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
	<guid isPermaLink="false">https://www.paulmadec.net/?post_type=podcast&#038;p=739</guid>
	<description><![CDATA[<p class="has-medium-font-size"><strong>ÉPISODE 2 - De 1793 au Consulat</strong></p>



<p>Il y a d’abord une île. Cézon, à l’entrée de l’Aber-Wrac’h, sur laquelle Vauban est venu poser sa pierre. Plusieurs même, au point d’y édifier un fort avec ses murailles, ses casernes, sa tour d’artillerie qui n’ont pas patienté jusqu’au XXIème siècle pour tomber en ruines. Une association, dont je fais partie, tente de faire parler ces murs en pierre sèches. Qu’ont—elles encore à nous dire ? Qu’avons-nous oublié ? Et qui ?</p>



<p>C’est en consultant un certain nombre d’archives que l’idée m’est venue de donner voix à certains personnages, bien réels, qui ont joué un rôle dans cette furieuse période de la Révolution, un temps d’espérance, d’idéaux bouillonnants, de violence et de malentendus. Tous les ingrédients nécessaires, somme toute, pour le faiseur d’histoires que je suis. À certains personnages, j’ai conservé leurs mots et je me suis permis d’en prêter à certains autres ( celles et ceux, en général, qui ne laissent pas de traces dans les archives ).</p>



<p>Dispac’h, c’est la traduction de Révolution en langue bretonne. Dispac’h vras, plus précisément. On rencontre ce terme au 17ème siècle, il désigne alors un bouleversement, une agitation, « un remuement de terre ou de gens ». C’est cette période entre 1789 et le Consulat que ce podcast se propose de découvrir en deux épisodes. Les petites paroisses voisines de Landéda et du Broennoù vont devoir se faire à ces bouleversements. Les acteurs de l’époque sont interviewés.</p>



<p><strong>LES VOIX</strong> par ordre d'apparition</p>



<p>Joseph Guiziou /<strong> Paskal Hervio - </strong>Le Coat et Goulven Treguer /<strong> Michel Jestin - </strong>Marie Fily /<strong> Elen Cariou - </strong>Jean Bernicot /<strong> Bob Simon - </strong>Gabriel Ac'h /<strong> Yann-Edern Jourdan - </strong>Narration /<strong> Pol Madec - </strong>Jean Treguer / <strong>Jean-Michel Appriou</strong> ( Voix de traduction en français&nbsp;/<strong> Gilbert Gueguen, Elen Cariou, Pol Madec )</strong></p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Texte, compositions, fond sonore, enregistrements et mixage&nbsp;: Pol Madec / Traductions en breton : Bob Simon</strong></p>



<a href="https://www.dastum.bzh/article/dastum-3-pagan/" target="_blank" rel="noopener"></a>
<p class="has-small-font-size"><strong>" Fañchig ar Mignon"</strong>, la chanson de fin, est contemporaine de l'époque. Elle raconte l'histoire d'un jeune homme du Pays Pagan qui, après s'être battu dans les rangs de l’armée révolutionnaire, rentre au pays pour apprendre que son père a été guillotiné par le nouveau pouvoir. Elle est chantée par Mme G. Marc'hadour à Nodeven en Guissény. Un enregistrement de 1973. En cliquant sur l'image, vous pourrez accéder aux<strong> éditions Dastum </strong>qui édite l'ouvrage dédié au "Bro Pagan".</p>]]></description>
	<itunes:subtitle><![CDATA[ÉPISODE 2 - De 1793 au Consulat



Il y a d’abord une île. Cézon, à l’entrée de l’Aber-Wrac’h, sur laquelle Vauban est venu poser sa pierre. Plusieurs même, au point d’y édifier un fort avec ses murailles, ses casernes, sa tour d’artillerie qui n’ont pas]]></itunes:subtitle>
	<content:encoded><![CDATA[<p class="has-medium-font-size"><strong>ÉPISODE 2 - De 1793 au Consulat</strong></p>



<p>Il y a d’abord une île. Cézon, à l’entrée de l’Aber-Wrac’h, sur laquelle Vauban est venu poser sa pierre. Plusieurs même, au point d’y édifier un fort avec ses murailles, ses casernes, sa tour d’artillerie qui n’ont pas patienté jusqu’au XXIème siècle pour tomber en ruines. Une association, dont je fais partie, tente de faire parler ces murs en pierre sèches. Qu’ont—elles encore à nous dire ? Qu’avons-nous oublié ? Et qui ?</p>



<p>C’est en consultant un certain nombre d’archives que l’idée m’est venue de donner voix à certains personnages, bien réels, qui ont joué un rôle dans cette furieuse période de la Révolution, un temps d’espérance, d’idéaux bouillonnants, de violence et de malentendus. Tous les ingrédients nécessaires, somme toute, pour le faiseur d’histoires que je suis. À certains personnages, j’ai conservé leurs mots et je me suis permis d’en prêter à certains autres ( celles et ceux, en général, qui ne laissent pas de traces dans les archives ).</p>



<p>Dispac’h, c’est la traduction de Révolution en langue bretonne. Dispac’h vras, plus précisément. On rencontre ce terme au 17ème siècle, il désigne alors un bouleversement, une agitation, « un remuement de terre ou de gens ». C’est cette période entre 1789 et le Consulat que ce podcast se propose de découvrir en deux épisodes. Les petites paroisses voisines de Landéda et du Broennoù vont devoir se faire à ces bouleversements. Les acteurs de l’époque sont interviewés.</p>



<p><strong>LES VOIX</strong> par ordre d'apparition</p>



<p>Joseph Guiziou /<strong> Paskal Hervio - </strong>Le Coat et Goulven Treguer /<strong> Michel Jestin - </strong>Marie Fily /<strong> Elen Cariou - </strong>Jean Bernicot /<strong> Bob Simon - </strong>Gabriel Ac'h /<strong> Yann-Edern Jourdan - </strong>Narration /<strong> Pol Madec - </strong>Jean Treguer / <strong>Jean-Michel Appriou</strong> ( Voix de traduction en français&nbsp;/<strong> Gilbert Gueguen, Elen Cariou, Pol Madec )</strong></p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Texte, compositions, fond sonore, enregistrements et mixage&nbsp;: Pol Madec / Traductions en breton : Bob Simon</strong></p>



<a href="https://www.dastum.bzh/article/dastum-3-pagan/" target="_blank" rel="noopener"></a>
<p class="has-small-font-size"><strong>" Fañchig ar Mignon"</strong>, la chanson de fin, est contemporaine de l'époque. Elle raconte l'histoire d'un jeune homme du Pays Pagan qui, après s'être battu dans les rangs de l’armée révolutionnaire, rentre au pays pour apprendre que son père a été guillotiné par le nouveau pouvoir. Elle est chantée par Mme G. Marc'hadour à Nodeven en Guissény. Un enregistrement de 1973. En cliquant sur l'image, vous pourrez accéder aux<strong> éditions Dastum </strong>qui édite l'ouvrage dédié au "Bro Pagan".</p>]]></content:encoded>
	<enclosure url="https://www.paulmadec.net/wp-content/uploads/2021/09/DISPACH_indicatif02.mp3" length="30246768" type="audio/mpeg"></enclosure>
	<itunes:summary><![CDATA[ÉPISODE 2 - De 1793 au Consulat



Il y a d’abord une île. Cézon, à l’entrée de l’Aber-Wrac’h, sur laquelle Vauban est venu poser sa pierre. Plusieurs même, au point d’y édifier un fort avec ses murailles, ses casernes, sa tour d’artillerie qui n’ont pas patienté jusqu’au XXIème siècle pour tomber en ruines. Une association, dont je fais partie, tente de faire parler ces murs en pierre sèches. Qu’ont—elles encore à nous dire ? Qu’avons-nous oublié ? Et qui ?



C’est en consultant un certain nombre d’archives que l’idée m’est venue de donner voix à certains personnages, bien réels, qui ont joué un rôle dans cette furieuse période de la Révolution, un temps d’espérance, d’idéaux bouillonnants, de violence et de malentendus. Tous les ingrédients nécessaires, somme toute, pour le faiseur d’histoires que je suis. À certains personnages, j’ai conservé leurs mots et je me suis permis d’en prêter à certains autres ( celles et ceux, en général, qui ne laissent pas de traces dans les archives ).



Dispac’h, c’est la traduction de Révolution en langue bretonne. Dispac’h vras, plus précisément. On rencontre ce terme au 17ème siècle, il désigne alors un bouleversement, une agitation, « un remuement de terre ou de gens ». C’est cette période entre 1789 et le Consulat que ce podcast se propose de découvrir en deux épisodes. Les petites paroisses voisines de Landéda et du Broennoù vont devoir se faire à ces bouleversements. Les acteurs de l’époque sont interviewés.



LES VOIX par ordre d'apparition



Joseph Guiziou / Paskal Hervio - Le Coat et Goulven Treguer / Michel Jestin - Marie Fily / Elen Cariou - Jean Bernicot / Bob Simon - Gabriel Ac'h / Yann-Edern Jourdan - Narration / Pol Madec - Jean Treguer / Jean-Michel Appriou ( Voix de traduction en français&nbsp;/ Gilbert Gueguen, Elen Cariou, Pol Madec )



Texte, compositions, fond sonore, enregistrements et mixage&nbsp;: Pol Madec / Traductions en breton : Bob Simon




" Fañchig ar Mignon", la chanson de fin, est contemporaine de l'époque. Elle raconte l'histoire d'un jeune homme du Pays Pagan qui, après s'être battu dans les rangs de l’armée révolutionnaire, rentre au pays pour apprendre que son père a été guillotiné par le nouveau pouvoir. Elle est chantée par Mme G. Marc'hadour à Nodeven en Guissény. Un enregistrement de 1973. En cliquant sur l'image, vous pourrez accéder aux éditions Dastum qui édite l'ouvrage dédié au "Bro Pagan".]]></itunes:summary>
	<itunes:image href="https://www.paulmadec.net/wp-content/uploads/2021/09/dispach.jpg"></itunes:image>
	<image>
		<url>https://www.paulmadec.net/wp-content/uploads/2021/09/dispach.jpg</url>
		<title>DISPAC&#8217;H &#8211; ÉPISODE 2</title>
	</image>
	<itunes:explicit>false</itunes:explicit>
	<itunes:block>no</itunes:block>
	<itunes:duration>12 : 36</itunes:duration>
	<itunes:author><![CDATA[]]></itunes:author>	<googleplay:description><![CDATA[ÉPISODE 2 - De 1793 au Consulat



Il y a d’abord une île. Cézon, à l’entrée de l’Aber-Wrac’h, sur laquelle Vauban est venu poser sa pierre. Plusieurs même, au point d’y édifier un fort avec ses murailles, ses casernes, sa tour d’artillerie qui n’ont pas patienté jusqu’au XXIème siècle pour tomber en ruines. Une association, dont je fais partie, tente de faire parler ces murs en pierre sèches. Qu’ont—elles encore à nous dire ? Qu’avons-nous oublié ? Et qui ?



C’est en consultant un certain nombre d’archives que l’idée m’est venue de donner voix à certains personnages, bien réels, qui ont joué un rôle dans cette furieuse période de la Révolution, un temps d’espérance, d’idéaux bouillonnants, de violence et de malentendus. Tous les ingrédients nécessaires, somme toute, pour le faiseur d’histoires que je suis. À certains personnages, j’ai conservé leurs mots et je me suis permis d’en prêter à certains autres ( celles et ceux, en général, qui ne laissent pas de traces dans les archives ]]></googleplay:description>
	<googleplay:image href="https://www.paulmadec.net/wp-content/uploads/2021/09/dispach.jpg"></googleplay:image>
	<googleplay:explicit>No</googleplay:explicit>
	<googleplay:block>no</googleplay:block>
</item>

<item>
	<title>DISPAC&#8217;H &#8211; ÉPISODE 1</title>
	<link>https://www.paulmadec.net/podcast/dispach-episode-1/</link>
	<pubDate>Sun, 08 Aug 2021 00:00:00 +0000</pubDate>
	<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
	<guid isPermaLink="false">https://www.paulmadec.net/?post_type=podcast&#038;p=735</guid>
	<description><![CDATA[<p class="has-medium-font-size"><strong>ÉPISODE 1 - De 1789 à 1792 </strong></p>



<p>Il y a d’abord une île. Cézon, à l’entrée de l’Aber-Wrac’h, sur laquelle Vauban est venu poser sa pierre. Plusieurs même, au point d’y édifier un fort avec ses murailles, ses casernes, sa tour d’artillerie qui n’ont pas patienté jusqu'au XXIème siècle pour tomber en ruines. Une association, dont je fais partie, tente de faire parler ces murs en pierre sèches. Qu’ont—elles encore à nous dire ? Qu’avons-nous oublié ? Et qui ?</p>



<p>C’est en consultant un certain nombre d’archives que l’idée m’est venue de donner voix à certains personnages, bien réels, qui ont joué un rôle dans cette furieuse période de la Révolution, un temps d’espérance, d’idéaux bouillonnants, de violence et de malentendus. Tous les ingrédients nécessaires, somme toute, pour le faiseur d’histoires que je suis. À certains personnages, j’ai conservé leurs mots et je me suis permis d’en prêter à certains autres ( celles et ceux, en général, qui ne laissent pas de traces dans les archives ).</p>



<p><strong>Dispac’h</strong>, c’est la traduction de Révolution en langue bretonne. Dispac’h vras, plus précisément. On rencontre ce terme au 17ème siècle, il désigne alors un bouleversement, une agitation, « un remuement de terre ou de gens ». C’est cette période entre 1789 et le Consulat que ce podcast se propose de découvrir en deux épisodes. Les petites paroisses voisines de Landéda et du Broennoù vont devoir se faire à ces bouleversements. Les acteurs de l’époque sont interviewés.</p>



<p>Jean Treguer / <strong>Jean-Michel Appriou - </strong>L'abbé Le Jeune /<strong> Jean-Pierre Gaillard - </strong>Joseph Guiziou /<strong> Paskal Hervio -  </strong>Jean Pervez /<strong> Guy Delaunay -  </strong>Voix de traduction en français&nbsp;/<strong> Gilbert Gueguen - </strong>Narration /<strong> Pol Madec </strong></p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Texte, compositions, fond sonore, enregistrements et mixage&nbsp;: Pol Madec / Traductions en breton : Bob Simon</strong></p>]]></description>
	<itunes:subtitle><![CDATA[ÉPISODE 1 - De 1789 à 1792 



Il y a d’abord une île. Cézon, à l’entrée de l’Aber-Wrac’h, sur laquelle Vauban est venu poser sa pierre. Plusieurs même, au point d’y édifier un fort avec ses murailles, ses casernes, sa tour d’artillerie qui n’ont pas pat]]></itunes:subtitle>
	<content:encoded><![CDATA[<p class="has-medium-font-size"><strong>ÉPISODE 1 - De 1789 à 1792 </strong></p>



<p>Il y a d’abord une île. Cézon, à l’entrée de l’Aber-Wrac’h, sur laquelle Vauban est venu poser sa pierre. Plusieurs même, au point d’y édifier un fort avec ses murailles, ses casernes, sa tour d’artillerie qui n’ont pas patienté jusqu'au XXIème siècle pour tomber en ruines. Une association, dont je fais partie, tente de faire parler ces murs en pierre sèches. Qu’ont—elles encore à nous dire ? Qu’avons-nous oublié ? Et qui ?</p>



<p>C’est en consultant un certain nombre d’archives que l’idée m’est venue de donner voix à certains personnages, bien réels, qui ont joué un rôle dans cette furieuse période de la Révolution, un temps d’espérance, d’idéaux bouillonnants, de violence et de malentendus. Tous les ingrédients nécessaires, somme toute, pour le faiseur d’histoires que je suis. À certains personnages, j’ai conservé leurs mots et je me suis permis d’en prêter à certains autres ( celles et ceux, en général, qui ne laissent pas de traces dans les archives ).</p>



<p><strong>Dispac’h</strong>, c’est la traduction de Révolution en langue bretonne. Dispac’h vras, plus précisément. On rencontre ce terme au 17ème siècle, il désigne alors un bouleversement, une agitation, « un remuement de terre ou de gens ». C’est cette période entre 1789 et le Consulat que ce podcast se propose de découvrir en deux épisodes. Les petites paroisses voisines de Landéda et du Broennoù vont devoir se faire à ces bouleversements. Les acteurs de l’époque sont interviewés.</p>



<p>Jean Treguer / <strong>Jean-Michel Appriou - </strong>L'abbé Le Jeune /<strong> Jean-Pierre Gaillard - </strong>Joseph Guiziou /<strong> Paskal Hervio -  </strong>Jean Pervez /<strong> Guy Delaunay -  </strong>Voix de traduction en français&nbsp;/<strong> Gilbert Gueguen - </strong>Narration /<strong> Pol Madec </strong></p>



<p class="has-text-align-center"><strong>Texte, compositions, fond sonore, enregistrements et mixage&nbsp;: Pol Madec / Traductions en breton : Bob Simon</strong></p>]]></content:encoded>
	<enclosure url="https://www.paulmadec.net/wp-content/uploads/2021/09/DISPACH_indicatif01.mp3" length="36067068" type="audio/mpeg"></enclosure>
	<itunes:summary><![CDATA[ÉPISODE 1 - De 1789 à 1792 



Il y a d’abord une île. Cézon, à l’entrée de l’Aber-Wrac’h, sur laquelle Vauban est venu poser sa pierre. Plusieurs même, au point d’y édifier un fort avec ses murailles, ses casernes, sa tour d’artillerie qui n’ont pas patienté jusqu'au XXIème siècle pour tomber en ruines. Une association, dont je fais partie, tente de faire parler ces murs en pierre sèches. Qu’ont—elles encore à nous dire ? Qu’avons-nous oublié ? Et qui ?



C’est en consultant un certain nombre d’archives que l’idée m’est venue de donner voix à certains personnages, bien réels, qui ont joué un rôle dans cette furieuse période de la Révolution, un temps d’espérance, d’idéaux bouillonnants, de violence et de malentendus. Tous les ingrédients nécessaires, somme toute, pour le faiseur d’histoires que je suis. À certains personnages, j’ai conservé leurs mots et je me suis permis d’en prêter à certains autres ( celles et ceux, en général, qui ne laissent pas de traces dans les archives ).



Dispac’h, c’est la traduction de Révolution en langue bretonne. Dispac’h vras, plus précisément. On rencontre ce terme au 17ème siècle, il désigne alors un bouleversement, une agitation, « un remuement de terre ou de gens ». C’est cette période entre 1789 et le Consulat que ce podcast se propose de découvrir en deux épisodes. Les petites paroisses voisines de Landéda et du Broennoù vont devoir se faire à ces bouleversements. Les acteurs de l’époque sont interviewés.



Jean Treguer / Jean-Michel Appriou - L'abbé Le Jeune / Jean-Pierre Gaillard - Joseph Guiziou / Paskal Hervio -  Jean Pervez / Guy Delaunay -  Voix de traduction en français&nbsp;/ Gilbert Gueguen - Narration / Pol Madec 



Texte, compositions, fond sonore, enregistrements et mixage&nbsp;: Pol Madec / Traductions en breton : Bob Simon]]></itunes:summary>
	<itunes:image href="https://www.paulmadec.net/wp-content/uploads/2021/09/dispach.jpg"></itunes:image>
	<image>
		<url>https://www.paulmadec.net/wp-content/uploads/2021/09/dispach.jpg</url>
		<title>DISPAC&#8217;H &#8211; ÉPISODE 1</title>
	</image>
	<itunes:explicit>false</itunes:explicit>
	<itunes:block>no</itunes:block>
	<itunes:duration>15 : 02</itunes:duration>
	<itunes:author><![CDATA[]]></itunes:author>	<googleplay:description><![CDATA[ÉPISODE 1 - De 1789 à 1792 



Il y a d’abord une île. Cézon, à l’entrée de l’Aber-Wrac’h, sur laquelle Vauban est venu poser sa pierre. Plusieurs même, au point d’y édifier un fort avec ses murailles, ses casernes, sa tour d’artillerie qui n’ont pas patienté jusqu'au XXIème siècle pour tomber en ruines. Une association, dont je fais partie, tente de faire parler ces murs en pierre sèches. Qu’ont—elles encore à nous dire ? Qu’avons-nous oublié ? Et qui ?



C’est en consultant un certain nombre d’archives que l’idée m’est venue de donner voix à certains personnages, bien réels, qui ont joué un rôle dans cette furieuse période de la Révolution, un temps d’espérance, d’idéaux bouillonnants, de violence et de malentendus. Tous les ingrédients nécessaires, somme toute, pour le faiseur d’histoires que je suis. À certains personnages, j’ai conservé leurs mots et je me suis permis d’en prêter à certains autres ( celles et ceux, en général, qui ne laissent pas de traces dans les archives ).

]]></googleplay:description>
	<googleplay:image href="https://www.paulmadec.net/wp-content/uploads/2021/09/dispach.jpg"></googleplay:image>
	<googleplay:explicit>No</googleplay:explicit>
	<googleplay:block>no</googleplay:block>
</item>

<item>
	<title>LE BATEAU AUX VOILES TANNÉES</title>
	<link>https://www.paulmadec.net/podcast/le-bateau-aux-voiles-tannees/</link>
	<pubDate>Fri, 18 Sep 2020 00:00:00 +0000</pubDate>
	<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
	<guid isPermaLink="false">https://www.paulmadec.net/?post_type=podcast&#038;p=729</guid>
	<description><![CDATA[<p>C’est au plus près de l’île Cézon, dans l’Aber-Wrac’h à Landéda qu’a germé l’idée de ce podcast. Jean Le Deun et Marie Manac’h, son épouse, y habitent depuis leur plus tendre enfance. Leur maison se situe à côté du petit parking où l’on se gare pour descendre vers an Aod Hir, le plage en face de l’île Cézon. Lors de notre premier entretien, nous abordons beaucoup de sujets dont l’Occupation. Jean me parle alors d’un fait qui fait écho à un autre récit découvert dans le <a rel="noreferrer noopener" href="http://patrimoinedesabers.fr/landeda/les-cahiers-de-landeda/442-cahier-de-landeda-n-66-juin-2000.html" target="_blank">numéro 66 des cahiers de Landéda</a>.</p>



<p>Il s’agit de la reproduction d’un journal écrit par Gabriel Laot, de Saint-Pabu, qui raconte son évasion spectaculaire en bateau vers l’Angleterre en juillet 1943. Jean, qui a alors 12 ans, s’en souvient avec émotion, comme si c’était hier. Et pour cause. Je vous laisse découvrir l’histoire.</p>



<p>Je remercie Jean et Marie pour leur gentillesse, Annick, la fille de Gabriel ainsi que Gabriel, le petit-fils de… Gabriel. Je remercie également Guillaume Massu qui a donné sa voix aux extraits lus du journal de Biel Laot. Les voix que vous entendrez en indicatif sont celles d’autres personnes de Landéda que j’ai rencontrées.</p>]]></description>
	<itunes:subtitle><![CDATA[C’est au plus près de l’île Cézon, dans l’Aber-Wrac’h à Landéda qu’a germé l’idée de ce podcast. Jean Le Deun et Marie Manac’h, son épouse, y habitent depuis leur plus tendre enfance. Leur maison se situe à côté du petit parking où l’on se gare pour desc]]></itunes:subtitle>
	<content:encoded><![CDATA[<p>C’est au plus près de l’île Cézon, dans l’Aber-Wrac’h à Landéda qu’a germé l’idée de ce podcast. Jean Le Deun et Marie Manac’h, son épouse, y habitent depuis leur plus tendre enfance. Leur maison se situe à côté du petit parking où l’on se gare pour descendre vers an Aod Hir, le plage en face de l’île Cézon. Lors de notre premier entretien, nous abordons beaucoup de sujets dont l’Occupation. Jean me parle alors d’un fait qui fait écho à un autre récit découvert dans le <a rel="noreferrer noopener" href="http://patrimoinedesabers.fr/landeda/les-cahiers-de-landeda/442-cahier-de-landeda-n-66-juin-2000.html" target="_blank">numéro 66 des cahiers de Landéda</a>.</p>



<p>Il s’agit de la reproduction d’un journal écrit par Gabriel Laot, de Saint-Pabu, qui raconte son évasion spectaculaire en bateau vers l’Angleterre en juillet 1943. Jean, qui a alors 12 ans, s’en souvient avec émotion, comme si c’était hier. Et pour cause. Je vous laisse découvrir l’histoire.</p>



<p>Je remercie Jean et Marie pour leur gentillesse, Annick, la fille de Gabriel ainsi que Gabriel, le petit-fils de… Gabriel. Je remercie également Guillaume Massu qui a donné sa voix aux extraits lus du journal de Biel Laot. Les voix que vous entendrez en indicatif sont celles d’autres personnes de Landéda que j’ai rencontrées.</p>]]></content:encoded>
	<enclosure url="https://www.paulmadec.net/wp-content/uploads/2021/09/Lebateauvoilestannees10072020.mp3" length="41041728" type="audio/mpeg"></enclosure>
	<itunes:summary><![CDATA[C’est au plus près de l’île Cézon, dans l’Aber-Wrac’h à Landéda qu’a germé l’idée de ce podcast. Jean Le Deun et Marie Manac’h, son épouse, y habitent depuis leur plus tendre enfance. Leur maison se situe à côté du petit parking où l’on se gare pour descendre vers an Aod Hir, le plage en face de l’île Cézon. Lors de notre premier entretien, nous abordons beaucoup de sujets dont l’Occupation. Jean me parle alors d’un fait qui fait écho à un autre récit découvert dans le numéro 66 des cahiers de Landéda.



Il s’agit de la reproduction d’un journal écrit par Gabriel Laot, de Saint-Pabu, qui raconte son évasion spectaculaire en bateau vers l’Angleterre en juillet 1943. Jean, qui a alors 12 ans, s’en souvient avec émotion, comme si c’était hier. Et pour cause. Je vous laisse découvrir l’histoire.



Je remercie Jean et Marie pour leur gentillesse, Annick, la fille de Gabriel ainsi que Gabriel, le petit-fils de… Gabriel. Je remercie également Guillaume Massu qui a donné sa voix aux extraits lus du journal de Biel Laot. Les voix que vous entendrez en indicatif sont celles d’autres personnes de Landéda que j’ai rencontrées.]]></itunes:summary>
	<itunes:image href="https://www.paulmadec.net/wp-content/uploads/2021/09/texteBielLaot.jpg"></itunes:image>
	<image>
		<url>https://www.paulmadec.net/wp-content/uploads/2021/09/texteBielLaot.jpg</url>
		<title>LE BATEAU AUX VOILES TANNÉES</title>
	</image>
	<itunes:explicit>false</itunes:explicit>
	<itunes:block>no</itunes:block>
	<itunes:duration>17 : 06</itunes:duration>
	<itunes:author><![CDATA[]]></itunes:author>	<googleplay:description><![CDATA[C’est au plus près de l’île Cézon, dans l’Aber-Wrac’h à Landéda qu’a germé l’idée de ce podcast. Jean Le Deun et Marie Manac’h, son épouse, y habitent depuis leur plus tendre enfance. Leur maison se situe à côté du petit parking où l’on se gare pour descendre vers an Aod Hir, le plage en face de l’île Cézon. Lors de notre premier entretien, nous abordons beaucoup de sujets dont l’Occupation. Jean me parle alors d’un fait qui fait écho à un autre récit découvert dans le numéro 66 des cahiers de Landéda.



Il s’agit de la reproduction d’un journal écrit par Gabriel Laot, de Saint-Pabu, qui raconte son évasion spectaculaire en bateau vers l’Angleterre en juillet 1943. Jean, qui a alors 12 ans, s’en souvient avec émotion, comme si c’était hier. Et pour cause. Je vous laisse découvrir l’histoire.



Je remercie Jean et Marie pour leur gentillesse, Annick, la fille de Gabriel ainsi que Gabriel, le petit-fils de… Gabriel. Je remercie également Guillaume Massu qui a donné sa voix aux extrait]]></googleplay:description>
	<googleplay:image href="https://www.paulmadec.net/wp-content/uploads/2021/09/texteBielLaot.jpg"></googleplay:image>
	<googleplay:explicit>No</googleplay:explicit>
	<googleplay:block>no</googleplay:block>
</item>
	</channel>
</rss>
